Le connecteur, les lignes PCIe et le contrôleur tranchent avant le débit du port
Les meilleures cartes réseau PCIe en 2026
On achète une carte réseau pour l’une de deux raisons : la prise de la carte mère est trop lente, ou la machine n’en a jamais eu. Dans les deux cas la décision se prend au connecteur avant de se prendre au port. Une carte annonce une génération PCIe et un nombre de lignes PCIe — PCIe 3.0 ×4, PCIe 4.0 ×8 — et deux compatibilités doivent tomber juste, la physique et l’électrique : une carte ×4 se loge sans peine dans un connecteur ×8 ou ×16, mais un connecteur câblé sur moins de lignes que la carte n’en attend limite ce qu’elle peut porter. Le tableau des connecteurs publié par le fabricant de la carte mère fait foi, et aucune photographie des connecteurs ne montre la différence. Côté port, c’est encore une norme : 1000BASE-T, 2.5GBASE-T, 10GBASE-T sur cuivre, ou une cage SFP+ pour un module. Les cartes dix gigabits en cuivre chauffent, la plupart portent un dissipateur, certaines un petit ventilateur, et dans une machine silencieuse cela s’entend. Le contrôleur mérite d’être nommé parce que la prise en charge des pilotes suit la puce plutôt que la marque sur la boîte, et les systèmes d’exploitation diffèrent sur ce qu’ils embarquent sans aide. Restent les détails qui décident d’une installation : la présence d’une équerre basse dans la boîte pour un petit boîtier, le nombre de ports de la carte, et la publication de fonctions telles que Wake-on-LAN, l’étiquetage VLAN ou SR-IOV. Nous comparons la génération PCIe et le nombre de lignes PCIe, la norme de débit du port, le nombre de ports, la famille de contrôleur, les hauteurs d’équerre livrées, le dispositif de refroidissement et la prise en charge annoncée des systèmes d’exploitation.