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Le nécessaire pour raccorder ses propres tirages, et la seule pièce à ne pas économiser

Raccorder ses propres tirages est un savoir-faire simple et un achat qui ne pardonne pas, parce que cinq articles doivent tous s’accorder : la catégorie et le type de conducteur du câble, des modules donnés pour cette catégorie, des connecteurs accordés au conducteur et au diamètre de gaine, une pince qui les sertit, et de quoi prouver le résultat.

Achetez le câble et les connecteurs comme une seule décision

Plus de sertissages ratés viennent de pièces mal accordées que du geste.

Le type de conducteur. Du câble plein pour les tirages fixes, du toronné pour les cordons souples, et des connecteurs spécifiés pour celui que vous avez. Les contacts d’un connecteur percent un conducteur plein autrement qu’ils ne saisissent un faisceau de brins, et un connecteur employé sur le mauvais type produit une liaison qui fonctionne sur l’établi et lâche par intermittence un an plus tard.

Le diamètre du conducteur et celui de la gaine. Les connecteurs sont spécifiés pour une plage, et un câble du haut de la fourchette n’entrera pas dans un connecteur bâti autour d’un câble mince. C’est ce qui rend certaines combinaisons connecteur-câble tout simplement impossibles.

Écranté ou non. Un câble écranté réclame des connecteurs et des modules qui font passer l’écran, avec un chemin vers la terre tel que les instructions du fabricant le définissent. Raccorder du câble écranté dans des pièces non écrantées produit un canal non écranté qui a été plus difficile à poser.

La catégorie. Le grade appartient au canal entier. Du câble de catégorie 6A raccordé dans des modules de catégorie 5e donne un canal de catégorie 5e, et l’impression sur le câble n’y change rien.

Préférez les modules et les bandeaux aux connecteurs partout où c’est possible

À une plaque murale, un module keystone ; dans une baie, un bandeau de brassage. Tous deux emploient des contacts à déplacement d’isolant, tous deux sont conçus autour du câble plein, et tous deux protègent l’extrémité du câble au lieu de l’exposer.

L’avantage pratique est la reproductibilité. Un module porte imprimés les deux schémas de câblage, tient les conducteurs pendant qu’on les impacte, et se refait en une minute s’il est faux. Un connecteur serti ne se refait qu’en le coupant, ce qui coûte une longueur dont vous ne disposez peut-être pas.

Choisissez un schéma de câblage pour tout le bâtiment et employez-le aux deux bouts de chaque tirage. Les deux schémas intervertissent une paire, et un tirage raccordé selon l’un au bandeau et selon l’autre à la plaque produit un croisement que certains matériels contournent en silence et d’autres non. Écrivez le choix sur la porte de la baie.

Les outils, dans l’ordre de ce qu’ils changent

Une pince à sertir qui assied les huit contacts d’aplomb en un seul mouvement. L’article où la qualité se sent à chaque fois, et celui à acheter sérieusement. Une pince munie d’un coupe-câble et d’un dénudeur intégrés épargne des manipulations ; une pince à cliquet garantit que le mouvement s’achève.

Un outil à impact pour les modules et les bandeaux, qui coupe le conducteur en l’asseyant. Beaucoup de modules sont livrés avec un petit outil plastique qui fonctionne ; un vrai outil fonctionne mieux et n’est pas cher. Certains modules se raccordent sans, et leurs instructions le disent.

Un dénudeur qui retire la gaine sans entailler les conducteurs. Une isolation entaillée sur un conducteur est un défaut que vous ne verrez pas et qu’un testeur peut ne pas attraper.

Un testeur. Décrit plus bas, et non facultatif.

Ajoutez un marqueur pour écrire des identifiants sur la gaine, des attaches auto-agrippantes plutôt que des colliers plastique, et plus de connecteurs de rechange que vous ne le croyez.

Le geste qui sépare un bon raccordement d’un raccordement qui marche

Deux habitudes, et toutes deux portent sur la torsade.

Ne dénudez que la longueur de gaine dont le module ou le connecteur a besoin. Une longue queue de conducteurs à nu est plus facile à trier et c’est exactement ce qu’on cherche à éviter.

Gardez chaque paire torsadée aussi près des contacts que la pièce le permet, et ne détorsadez que la dernière portion qui doit reposer à plat. La torsade est ce qui annule les perturbations entre paires voisines, et chaque millimètre détorsadé est un millimètre sans elle.

Ne serrez ensuite rien à l’excès. Un collier tiré assez fort pour marquer la gaine a changé l’espacement des paires à l’intérieur, et le coude derrière une plaque murale est l’endroit où les installations franchissent le rayon de courbure minimal publié par le fabricant.

Éprouvez chaque tirage à mesure que vous le finissez

Posez un testeur aux deux bouts avant de passer à la suite. Un simple appareil de cartographie des paires dit que les huit conducteurs arrivent à la bonne broche dans la bonne paire, c’est-à-dire la classe de défauts qu’introduit un raccordement, et cela prend quelques secondes.

Éprouver huit tirages en fin de journée revient à trouver un défaut sans savoir lequel des huit raccordements l’a causé. Éprouver à mesure revient à le trouver pendant que vos mains sont encore dessus et que les outils sont encore sortis.

Les testeurs à générateur de tonalité et sonde ajoutent la faculté d’identifier quel câble d’un faisceau est lequel, ce qui vaut la peine dans tout bâtiment dont les tirages ont été posés par quelqu’un d’autre.

Là où le tirage touche à autre chose

La séparation d’avec le câblage électrique, ce qui peut traverser un compartiment coupe-feu, les matières de gaine qu’un parcours réclame et toute traversée de plancher ou de plafond relèvent des règles d’installation électrique et de construction en vigueur chez vous, et des instructions du fabricant pour les produits concernés. Planifiez le parcours, puis faites exécuter tout ce qui touche à l’installation électrique fixe par quelqu’un de qualifié pour le faire.

Quelle situation est la vôtre ?

Vous posez un seul câble
Un cordon tout fait coûte moins cher que l'outillage.
Vous câblez une maison
L'outillage se rentabilise dès la deuxième pièce.
Le câble passe en gaine
C'est le type de câble annoncé qui décide, avant les connecteurs.
Rien ne fonctionne au bout
Un testeur annoncé règle en une minute ce qu'une journée de doute ne règle pas.

Le choix selon l’usage

Le tirage unique vers l'étage

Un câble, deux prises, et le besoin d'un testeur pour dormir tranquille.

Le pré-câblage complet

Là, la pince, les connecteurs et le testeur forment un ensemble indissociable.

La réparation d'un lien mort

Le testeur devient l'achat central, et le reste suit.

Les critères qui comptent vraiment

Le test des conducteurs annoncé
Un testeur qui vérifie chaque conducteur trouve la faute. Un testeur qui allume une diode ne trouve rien.
La détection de paires inversées annoncée
C'est l'erreur de sertissage la plus courante, et celle qu'un test sommaire ne voit pas.
L'indication de longueur annoncée
Elle dit où se situe la coupure, ce qui évite de refaire tout le tirage.

Quel critère pour quel usage

L'étapeL'outilCe qu'on croit pouvoir sauter
DénuderLa pince à dénuderLe cutter de cuisine
SertirLa pince à sertirLa pince plate
Ranger les pairesUn guide de connecteurLa patience
VérifierLe testeurL'espoir

Les erreurs à éviter

Sertir sans tester
Un lien qui fonctionne à cent mégabits au lieu d'un gigabit passe inaperçu des mois. Le testeur le dit tout de suite.
Détorsader trop de câble
Les paires sont torsadées pour une raison. Les ouvrir trop loin dégrade le lien.
Mélanger les conventions de couleurs
Les deux conventions existent. Utiliser la même aux deux bouts est ce qui compte.

Le choix selon votre profil

Le tirage unique
Achète un cordon tout fait et s'épargne l'outillage.
Le chantier de rénovation
Achète l'ensemble d'un coup, testeur compris.
Le dépannage
Commence par le testeur et voit ensuite.

Entretien et durée de vie

L'outillage de sertissage s'use à la lame et au poinçon. Une pince fatiguée sertit mal sans le montrer, et le défaut apparaît des semaines plus tard sur un lien instable.

  • Remplacez les lames quand le dénudage devient irrégulier.
  • Gardez quelques connecteurs d'avance : ils se ratent, c'est normal.
  • Testez chaque lien à la pose, jamais des mois après.
  • Étiquetez les deux extrémités pendant que vous savez encore où elles vont.

Sécurité

Ce site publie les caractéristiques annoncées et ne décrit aucun passage de câble.

  • Un câble réseau ne se fait jamais passer dans une gaine d'alimentation électrique.
  • Les règles de passage en bâtiment dépendent du pays.
  • Les outils de sertissage ont des lames : ils se rangent fermés.
  • Un lien de données ne se branche pas sur une prise téléphonique par ressemblance.

Notre sélection, et pourquoi

  1. NOYAFA NF-8508, testeur à neuf fonctions qui indique la longueur de 2,5 à 200 mètres

    testeur multifonction à grand écran LCD · RJ45 et RJ11 · longueur de 2,5 à 200 m · PoE jusqu’à 60 V continu · mesureur de puissance optique et localisateur visuel de défaut · plan de câblage · bloc de 1500 mAh chargé en Type-C

    Le seul appareil d’ici qui indique une distance, de 2,5 à 200 mètres, à côté d’un mesureur de puissance optique, d’un localisateur visuel de défaut et d’un contrôle PoE, sur un bloc rechargeable.

    Idéal pour : Un travail à travers un bâtiment où un défaut doit se situer le long d’un tirage plutôt que se trouver seulement, et où la fibre et le cuivre se présentent le même jour.

    8,4/10

    ≈ 139 €

Les questions qui se posent avant une commande

Faut-il vraiment sertir des connecteurs ?

Souvent non. Raccorder dans des modules keystone à la plaque murale et dans un bandeau de brassage à la baie, puis employer des cordons d’usine aux deux bouts, est la disposition qui dure et la plus facile à refaire à l’identique. Le sertissage gagne sa place là où un tirage doit se terminer directement sur un appareil, sans endroit raisonnable pour une plaque.

Pourquoi existe-t-il autant de variétés de connecteurs ?

Parce qu’ils doivent s’accorder au câble plutôt qu’à la prise. Un connecteur est spécifié pour du conducteur plein ou toronné, pour un diamètre de conducteur, pour un diamètre de gaine, et pour du câble écranté ou non. Acheter les connecteurs et le câble ensemble, sur leurs spécifications plutôt que sur leur apparence, retire l’essentiel de la difficulté du travail.

Une pince à sertir chère vaut-elle la peine ?

C’est l’article de cette page où la différence se sent à chaque fois. Une pince qui assied les huit contacts d’aplomb en un seul mouvement, qui garde son réglage et qui coupe net transforme une opération délicate en une opération reproductible. Une pince qui ne le fait pas est la raison pour laquelle on conclut qu’on ne sait pas sertir.

Que prouve réellement un testeur de base ?

Que les huit conducteurs arrivent à la broche qui leur revient, dans les bonnes paires, sans court-circuit, croisement ni absence — c’est-à-dire exactement la classe de défauts qu’introduit un raccordement. Il ne certifie pas le lien face à une catégorie ; cela réclame un instrument qui mesure affaiblissement et diaphonie face à des limites publiées.

Ce que chaque tranche de prix achète

Entrée de gamme

10 € – 12 €

2 modèles

Milieu de gamme

13 € – 44 €

4 modèles

Haut de gamme

80 € – 139 €

2 modèles

Ce qui sépare les tranches ici : Types de connecteurs acceptés — Entrée de gamme 11 · Milieu de gamme 45 · Haut de gamme 45.1

Comparaisons utiles

Les face-à-face déjà publiés entre deux modèles de ce guide ou de ce rayon.

Comment ce guide est construit

Les modèles présentés viennent du catalogue de ce site. Les caractéristiques sont celles publiées par le fabricant et sur la page produit Amazon ; les prix sont ce que Keepa a rapporté à la date ci-dessous, et les deux bougent. Le classement s’appuie sur les caractéristiques déclarées, l’équilibre entre atouts et limites annoncés, et le prix. Aucun produit de ce site n’a été testé physiquement, et rien ici ne prétend le contraire.

Dernière vérification le

Chaque prix cité dans un résumé a été relevé à la date que porte cet avis. Ce qu'une boutique demande aujourd'hui s'affiche à côté du produit, et cela bouge.