Aller au contenu

Le disque qui porte la copie qui vous manquerait vraiment

L’achat au meilleur rapport coût-conséquence de tout ce site est la seconde copie des fichiers que personne ne pourrait refaire. C’est d’ordinaire un disque modeste, le tas qu’il doit porter est plus petit qu’on ne le croit, et la spécification qui compte le plus n’est jamais citée : la faculté d’être débranché.

Partez du tas, pas du total

Une routine de copie qui essaie de tout couvrir tourne lentement, remplit sa destination et finit désactivée. Mettez à part ce qui ne se remplace pas — photographies et vidéos de personnes, documents que vous avez écrits, papiers, tout ce qui a été fait plutôt que téléchargé — et dimensionnez le disque autour de cela, plus la croissance, plus les versions.

Un second étage de matériel coûteux mais remplaçable — une collection multimédia extraite de disques, des fichiers de projet qui pourraient se refaire au prix d’un effort — mérite d’être copié aussi, et mérite d’être copié avec moins de cérémonie.

Tout ce qui se retélécharge n’appartient ni à l’un ni à l’autre. L’exclure est ce qui transforme un problème de capacité impossible en un achat ordinaire.

La spécification que personne ne cite : peut-il être débranché

Tout ce qui est monté en permanence peut être atteint par tout ce qui atteint la machine, y compris un logiciel qui tourne avec vos propres droits. C’est cette propriété qu’il faut rompre à au moins un endroit.

Un disque qu’on branche, sur lequel on copie, et qu’on débranche ensuite est démodé et efficace. Pour un tas qui grossit lentement, le faire une fois par mois est une vraie défense contre la classe d’événements qu’aucun dispositif de redondance ne touche. Deux disques en rotation entre deux endroits valent mieux encore, parce que l’un des deux est toujours hors du bâtiment.

Cette seule considération explique qu’un simple disque externe batte souvent une disposition plus savante pour ce travail-là.

Où la copie doit vivre

À côté de la machine, branchée en permanence : c’est le plus commode et le plus faible. Cela couvre la panne d’un disque et rien d’autre de ce qui touche le bâtiment.

Dans un tiroir, branchée à l’usage, cela couvre en plus les logiciels hostiles et les suppressions accidentelles.

À une autre adresse — chez un proche, au travail, dans un service distant — cela couvre le bâtiment entier : vol, incendie, dégât des eaux. C’est la part de la convention qu’on saute, et c’est celle qui compte le jour où cela compte.

Une disposition domestique raisonnable est un disque branché pour la commodité et un disque en rotation pour le reste. Là où un service distant est employé à la place, les questions à poser à sa documentation sont la durée pendant laquelle un fichier supprimé reste récupérable, et la capacité d’un compte compromis à effacer ce qu’il détient.

Boîtier externe ou disque interne

Les deux sont des cibles de copie valables et ils ont des forces différentes.

Un disque interne dans une machine de bureau est silencieux, peu cher au téraoctet, toujours disponible et facile à programmer. Il partage l’alimentation de la machine et tout ce qui atteint la machine : c’est donc une bonne première copie et une mauvaise copie unique.

Un disque externe se débranche et se déplace, ce qui est tout l’argument. Lisez le raccordement — la génération du port et le câble — parce qu’une copie d’une grosse collection sur un lien lent est une copie qui prend toute la nuit, et notez s’il est alimenté par le port ou par un bloc secteur, puisqu’une unité sur secteur, c’est une chose de plus à transporter.

Les disques mécaniques restent là où se trouve la capacité, et une cible de copie est précisément le travail qui se moque du temps d’accès.

Des versions, pas seulement un miroir

Une copie qui reflète fidèlement l’état actuel d’un dossier reflétera fidèlement une bêtise. Si un fichier a été écrasé mardi et que la copie a tourné mardi soir, les deux versions sont désormais la mauvaise.

Les réglages à regarder dans le logiciel que vous employez sont donc le nombre de versions antérieures gardées, jusqu’où elles remontent, et la place qu’elles peuvent occuper. Ce sont ces versions qui récupèrent un fichier que quelqu’un a écrasé, et elles n’existent que tant que le disque a de la place pour elles — ce qui fait de la marge une part du calcul de capacité plutôt qu’un raffinement.

Automatisez, puis découvrez quand cela s’arrête

Une routine non automatisée survit à quelques semaines de vie ordinaire. Programmez-la, puis ajoutez l’étape qu’on omet : un message en cas d’échec, envoyé quelque part où vous lisez vraiment.

Une routine arrêtée en silence il y a quatre mois est pire que rien, parce que des décisions ont été prises en supposant qu’elle tournait. Posez un rappel dans un agenda pour regarder les copies chaque trimestre, et restaurez un dossier pendant que vous y êtes.

Ce que le disque de cette page ne peut pas faire

Il ne peut pas faire d’un boîtier à disques redondants un endroit sûr pour des fichiers, parce que ce n’est jamais ce que la redondance a fait. Et il ne peut rien s’il n’a jamais été éprouvé. Une copie dont personne n’a jamais restauré est une copie dont personne ne sait rien, et le moment de la découverte est toujours le pire moment disponible.

Ce qui entre dans la baie, et pourquoi

  1. Western Digital My Passport 5 TB, la plus grande capacité nomade d’ici, vendue sur un nom plutôt que sur une génération

    5 TB · nomade · SuperSpeed USB nommé sans génération · câbles livrés, au pluriel · protection par mot de passe et copies programmées · ni débit, ni cote

    Un disque nomade de cinq téraoctets qui publie une protection par mot de passe, une copie programmée et une certification Chromebook, et qui ne nomme son interface que par le mot SuperSpeed USB.

    Idéal pour : Un portable dont les fichiers de travail réclament une seconde copie sur du matériel séparé, faite selon un calendrier et fermée par un mot de passe, là où cinq téraoctets sont l’exigence.

    ≈ 167 €

  2. Seagate Disque nomade de 4 TB, deux puces sur cinq consacrées au lieu de vente

    4 TB · nomade · USB 3.0, rétrocompatible avec l’USB 2.0 · compatible avec des ordinateurs et deux familles de consoles · vendu exclusivement par une place de marché

    Un disque nomade de quatre téraoctets dont la page nomme une génération, une liste de compatibilité et une exclusivité de vente deux fois, et qui n’indique jamais un connecteur, une cote ni une garantie.

    Idéal pour : Une console ou un portable à court de place, là où quatre téraoctets à bas prix au téraoctet sont l’exigence et où le détail de l’interface peut se confirmer auprès du vendeur.

    ≈ 139 €

  3. TOSHIBA Canvio Partner 4 TB, dont la génération est imprimée de deux façons

    4 TB · nomade 2,5 pouces · USB 3.2 dans le titre et USB 3.0 dans les puces · jusqu’à 5 Gbps · capteurs de choc nommés · ni câble, ni connecteur, ni garantie

    Un disque nomade de quatre téraoctets qui publie un débit de lien de cinq gigabits par seconde et donne sa génération USB en 3.2 dans le titre et en 3.0 dans les puces.

    Idéal pour : Un portable qui voyage et réclame quatre téraoctets à côté de lui, là où un plafond de transfert annoncé compte et où la question de la prise peut se régler avec le vendeur.

    ≈ 161 €

  4. LaCie Rugged 4 TB, USB-C, avec le câble absent de la boîte nommé lui aussi

    4 TB · nomade · USB-C · USB 3.2 Gen 1 et Gen 2 et Thunderbolt 3 listés · tenue au choc, à l’eau et à la pression revendiquée · trois ans de garantie · un câble dedans, un dehors

    Un disque nomade de quatre téraoctets qui énumère cinq normes d’interface avec lesquelles il fonctionne, nomme le câble de la boîte et celui qui n’y est pas, et publie trois ans de garantie.

    Idéal pour : Un disque qui quitte le bureau et part dans un sac sur un chantier ou un tournage, là où les revendications de protection et la garantie publiée justifient de payer plus.

    ≈ 220 €

  5. Western Digital Purple Pro 8 TB, 550 TB par an, et aucune interface du tout

    8 TB · 3,5 pouces · 7200 tr/min · 256 MB de cache · 550 TB par an de charge de travail · OptiNAND et AllFrame nommés · interface non publiée

    Un disque de huit téraoctets à la charge de travail la plus élevée de ce lot, dont les quatre puces ne disent rien du produit et dont l’interface n’est jamais nommée.

    Idéal pour : Une machine qui écrit en continu — un enregistreur, un stockage de vidéosurveillance, une archive chargée — où le chiffre d’usage annuel est la ligne décisive et où l’interface peut se confirmer ailleurs.

    ≈ 429 €

Les questions qui se posent avant une commande

Quelle taille doit faire un disque de copie ?

Assez grande pour le tas irremplaçable, plus les versions que vous comptez garder, plus une vraie croissance — et ce tas est d’ordinaire une fraction du total une fois exclu ce qui se retélécharge. Acheter bien plus n’est pas une faute ; acheter moins que ce que réclament les versions en est une, parce que les versions sont la fonction qui récupère un fichier écrasé par quelqu’un.

Un seul disque de copie suffit-il ?

Il vaut bien mieux que rien, et deux disques en rotation entre deux endroits valent sensiblement mieux qu’un. La raison est qu’un disque de copie unique laissé branché en permanence à côté de la machine partage le bâtiment — et souvent l’alimentation — avec ce qu’il copie.

Boîtier externe ou disque dans la machine de bureau ?

Un second disque interne est silencieux, bon marché au téraoctet et toujours disponible, et il partage la machine, l’alimentation et tout ce qui atteint la machine. Un disque externe peut être débranché, ce qui est précisément la propriété qui couvre les logiciels hostiles. Beaucoup de foyers font raisonnablement les deux.

Faut-il vérifier les copies ?

Oui, et cela prend quelques minutes. Restaurez un dossier depuis chaque copie que vous gardez et ouvrez les fichiers. Ce que vous éprouvez, c’est que la copie est lisible, que vous vous rappelez comment l’atteindre, et qu’elle contient ce que vous supposiez plutôt qu’une arborescence vide fidèlement recopiée d’ailleurs.

Chaque prix cité dans un résumé a été relevé à la date que porte cet avis. Ce qu'une boutique demande aujourd'hui s'affiche à côté du produit, et cela bouge.

L’outil dont nous nous servons

Matériel choisi ? Reste à l’acheter au bon prix.

Les routeurs, les disques et les boîtiers sont remisés presque en permanence, et un prix barré ne dit rien à lui seul de ce que la même référence était facturée le mois dernier. UniverTrack tient le relevé de ce que chaque marchand a demandé semaine après semaine, de sorte qu’une remise se pèse face à un prix qui a réellement eu cours plutôt qu’inventé pour la bannière, et il vous dit quand le moment d’acheter est vraiment venu.

Historique réel des prixAlertes au bon momentAssistant d’achat IA
Essai gratuit de 14 jours →
Sans engagement · Résiliation en un clic · 5 langues