Premier système mesh
Un premier système mesh pour une maison que le signal ne traverse pas
Un lot mesh n’est pas un routeur plus gros. C’est une façon de poser une deuxième et une troisième radio dans des pièces que la première n’atteint pas, et la spécification qui décide de sa réussite est le lien entre les unités — pas le chiffre de classe du carton, qui est un total arithmétique de radios qui ne travaillent jamais ensemble sur un même lien.
Par Jean-Benoit Buisson
Ce qui décide vraiment du résultat : le lien entre les unités
Tout ce qu’un lot mesh fait bien ou mal revient à une seule spécification, et ce n’est presque jamais celle qui est en façade de la boîte.
Les unités doivent renvoyer le trafic vers le routeur. Ce chemin s’appelle la liaison entre unités, et il existe en trois dispositions. Un lot bibande l’assure sur la même radio 5 GHz que celle qu’emploie le foyer : le relais et vos appareils se partagent donc ce qui est disponible. Un lot tribande lui réserve une radio, ce à quoi sert la bande supplémentaire. Et tout lot qui vaut la peine accepte aussi une liaison filaire : branchez une unité sur une prise Ethernet et le relayage cesse entièrement.
Cette troisième option change tellement la comparaison qu’elle devrait être la première question posée. Une unité câblée n’est plus vraiment une unité mesh ; c’est un second point d’accès sur le même réseau, et elle se comporte comme une installation correctement câblée. Si une unité peut atteindre une prise, choisissez le lot sur ses ports Ethernet plutôt que sur ses radios.
Pourquoi le chiffre de classe ne peut pas répondre à la question
Les chiffres après AX ou BE additionnent les débits théoriques de pointe de toutes les radios de l’appareil, calculés depuis la largeur de canal et le nombre de flux spatiaux que la norme définit. Deux lots qui impriment le même chiffre peuvent le répartir très différemment entre les bandes, et l’une de ces répartitions peut ne rien laisser de raisonnable à la liaison entre unités.
Les chiffres qui décrivent quelque chose de dénombrable sont ceux-ci : la génération sans fil et sa désignation IEEE, le plan de bandes et la question de savoir si une radio est réservée, le nombre de flux spatiaux écrit 2×2 ou 4×4, le nombre d’unités et le fait que le lot soit fait d’unités identiques ou d’un routeur et de satellites, et les ports Ethernet de chaque unité avec leur débit.
La couverture en mètres carrés est le nombre le moins normalisé de la catégorie. Ce n’est pas un mensonge, c’est la réponse à une question portant sur le bâtiment de quelqu’un d’autre.
Trois formes couvrent l’essentiel des logements, et elles mènent à des achats différents.
Une pièce récalcitrante. Une seule radio de plus, du côté proche du mur fautif, règle l’affaire. Un lot de deux unités le fait ; un point d’accès câblé aussi, plus discrètement et souvent pour moins cher. Acheter un lot de trois unités pour une seule pièce, c’est acheter deux unités que vous poserez au hasard.
Un bâtiment en longueur ou en hauteur. Ici le nombre d’unités compte vraiment, et la présence de ports Ethernet utilisables sur chacune aussi, parce qu’une unité dans une pièce pleine d’appareils fixes fait aussi office de commutateur.
Une dépendance ou un étage séparé sans passage de câble. C’est le cas où une radio réservée à la liaison gagne son prix, parce que le relais a un vrai travail et qu’aucun câble ne viendra le sauver.
Lisez les ports avant de lire les radios
Une unité munie d’un seul port Ethernet s’en sert pour le retour vers le routeur et n’offre rien aux appareils de la pièce. Une unité qui en porte plusieurs est un petit commutateur autant qu’une radio, ce qui vaut beaucoup dans un bureau ou près d’un téléviseur.
Vérifiez aussi les débits, et regardez si le port WAN de l’unité principale diffère des ports LAN. Un lot annonçant des radios multigigabit derrière des ports uniquement gigabit porte un plafond filaire qu’aucune spécification sans fil ne relève, et là où une liaison filaire est prévue, ce plafond est la liaison.
Le placement est gratuit, et c’est encore la plus grande variable
Avant de décider combien d’unités acheter, arpentez le bâtiment avec un téléphone et notez le signal dans les pièces qui comptent. L’obstacle est presque toujours une chose identifiable — une souche de cheminée, une cloison à ossature métallique, une plaque doublée d’aluminium — et la trouver dit où une unité doit aller.
La hauteur et le dégagement font plus que n’importe quelle spécification. Une unité posée sur une étagère couvre mieux un étage que la même unité au sol derrière un meuble, et une unité placée dans une armoire métallique émet à travers la matière la moins commode de la maison, à deux centimètres de distance.
Ce qu’un lot mesh ne règle pas
Si tout est lent en même temps — y compris les appareils branchés par un câble — le plafond est ailleurs : la ligne, un vieux commutateur, une machine à l’adaptateur lent. Aucun achat sans fil ne le déplace.
Si un seul appareil décroche à répétition pendant que tout le reste tient, c’est une question d’appareil, de pilote ou de canal, et le matériel est rarement la réponse.
Et si le foyer a simplement plus d’appareils que l’air n’en peut servir, la solution est de retirer les appareils fixes des ondes avec un câble et un commutateur, ce qui coûte moins cher que tous les produits de cette page.